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Dans l'approvisionnement mondial en matières premières,
le bois occupe une place de choix : celle d'un matériau indéfiniment
renouvelable.
Les produits connexes du bois (sciures, délignures, plaquettes...)
sont aujourd'hui valorisés à 100 %. Ils représentent
environ un tiers des approvisionnements des industries de trituration (pâtes
à papier et industries des panneaux).
Grâce à leurs possibilités de recyclage,
les produits manufacturés en bois ou issus des fibres de bois offrent un
profil écologique exceptionnel au sein de l'ensemble des matériaux
de construction.
Lors de leur croissance, les arbres dégagent de l'oxygène
et absorbent de très grandes quantités de dioxyde de carbone (CO2).
A titre d'exemple, un hectare de chêne fixe 22 tonnes de CO2 et produit
16 tonnes d'oxygène par an. Le bois, lorsqu'il est utilisé
par l'industrie, permet de stocker (jusqu'à sa destruction) le gaz carbonique
qui le constitue et limite ainsi l'importance de l'effet de serre.
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De plus, le bois nécessite peu d'énergie de transformation,
la production d'une tonne de béton en demande 4 fois plus, 60 fois
plus pour l'acier, 250 fois plus pour l'aluminium, 4 000 fois plus
pour les composites à fibres de carbone ! Une autre comparaison porte sur
la maison individuelle en bois qui est de 2,5 à 4 fois moins coûteuse
en énergie que les autres procédés de construction.
Alors que toutes les filières matériaux argumentent aujourd'hui
sur les écobilans de leurs produits, le bois est là encore en pôle
position. Les études ou écobilans menés à ce jour
sur les produits où le bois est en concurrence avec d'autres matériaux
le démontrent.
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